Welcome… to the real World

Les automates pilotent tous les processus en s’appuyant sur des réseaux qui reposent sur différentes déclinaisons d’Ethernet. Cette technologie reconnue pour sa fiabilité et son évolutivité, est le passage obligé qui demain, conduira l’usine connectée vers l’IIoT et le cloud.

Le défi de l’Industrie du Futur réside dans la capacité de ses promoteurs à se projeter dans un monde où la production n’est plus une ligne isolée mais le segment d’un cercle que tous espèrent vertueux. Les plus vieilles nations industrielles font face depuis plusieurs décennies à une concurrence exacerbée par la mondialisation qui fait la part belle aux nouveaux entrants dont les économies sont dopées par l’attrait que représente leur faible coût de main d’oeuvre.

Certains secteurs du Vieux Continent comme du Nouveau Monde résistent pourtant mieux que d’autres, chaque fois que la qualité des produits peut faire la différence avec les productions concurrentes. Même si le Japon est devenu un acteur de premier plan sur le marché de l’automobile à l’échelle mondiale, les véhicules conçus et produits dans les usines d’Audi, de BMW ou encore de Mercedes, restent auréolés d’une image de confort et de fiabilité. Et force est de constater que les créations des marques de luxe françaises s’arrachent toujours avec la même ferveur sur les Champs-Elysées mais aussi à New York, Sao Paulo et Shanghai.

Si la qualité et la fiabilité restent des valeurs sûres, les clients sont d’ores et déjà à la recherche de produits qui sauront évoluer au gré de l’accroissement de leurs besoins, en fonction de leurs attentes voire, au fil des changements esthétiques. Intégrer ainsi les besoins des clients et les accompagner dans leurs usages peut ressembler à un grand écart pour des industries jusqu’alors perçues comme de grandes structures rigides quasi incapables d’accompagner la transformation des habitudes de consommation.

C’est sur les technologies numériques que repose la capacité à atteindre le niveau d’agilité désiré. Les réseaux sociaux, l’Internet des objets et le cloud sont des outils qui vont permettre aux industriels d’anticiper les demandes de leurs clients et de personnaliser les produits proposés. C’est encore le numérique qui va faire le lien entre le bureau d’étude et la planification d’une part et la production d’autre part en traversant le réseau informatique pour rejoindre le réseau industriel reliant les machines.

Qu’ils soient ingénieurs ou techniciens, les automaticiens vont devoir acquérir et intégrer les notions fondamentales indispensables qui vont permettre à leurs équipements de communiquer avec toute la chaîne de valeur.