Dans une récente tribune, Eric
Heddeland, vice-président EMEA
de Barracuda Netwoks, une
société spécialisée dans la
protection des courriels et des
services Web des entreprises,
montre comment des
cybercriminels exploitent
l’ingénierie sociale pour trouver
les failles qui leur permettront de
frapper au coeur des systèmes
d’information publics ou privés.
Avant de s’attaquer aux systèmes
les hackers exploitent d’abord
des faiblesses… humaines.
La transformation numérique a
complètement bouleversé les stratégies de
sécurité mises au point depuis des années
par les professionnels de la cybersécurité. Or
aujourd’hui, le déficit de compétences en
matière de cybersécurité, empêchent tant les
entreprises que les administrations d’étendre
leur infrastructure de sécurité pour faire face
aux risques croissants d’attaques d’envergure.
Un rapport récemment publié par le laboratoire
de surveillance des cybermenaces de Nokia ,
montre que les botnets alimentés par
l’intelligence artificielle sont utilisés pour trouver
des vulnérabilités spécifiques dans les appareils
fonctionnant sous Android pour ensuite, les
exploiter en chargeant des malwares afin de
détourner des données. Ces derniers sont le plus
souvent détectés après que les dommages
soient réalisés.
Comme pour toute entreprise, le maintien du
retour sur investissement d’une entreprise
cybercriminelle passe par une diminution du
nombre de personnes mobilisées tout en
augmentant l’efficacité et l’efficience des outils
conçus pour pénétrer les systèmes de défense. […]